Il était tard dans la soirée, quelques heures seulement après la cérémonie de mariage, dans l’ancienne maison de famille où la réception a eu lieu.
La maison était maintenant calme, les invités dorment ou s’attardent en petits groupes, murmurant doucement dans les coins.
J’étais encore dans ma robe de mariée, le tissu se sentant plus lourd à chaque moment passant, quand un doux frapper à ma porte m’a surpris.
La gouvernante, une femme qui avait fait partie de cette maison plus longtemps que je ne connaissais mon mari, était là.
Elle s’est penchée, sa voix à peine un murmure, mais portant un poids qui m’a gelé en place.
« Changer vos vêtements et s’échapper, avant qu’il ne soit trop tard. »
Les mots pendaient dans l’air, en écho dans le silence.
Pourquoi ce murmure était – il si urgent?
La maison était censée être accueillante, un lieu de fête et de joie.
Pourtant, son avertissement impliquait quelque chose de caché, quelque chose que je ne pouvais pas encore comprendre.
