Le moment où j’ai réalisé les 2 000 $ du gouvernement Promesse de stimulation pourrait être plus illusion Que la réalité

Il est tard mardi après-midi au bureau du centre communautaire.

L’air est épais avec l’odeur du vieux papier et l’hum faible de la télévision dans le coin.

Les nouvelles locales sont sur, à peine audibles, mais assez présentes pour attirer mon attention.

Un gros titre apparaît sur l’écran, m’arrêtant à mi-pensée.

Un porte-parole du gouvernement promet des contrôles de relance de 2 000 $ à presque tout le pays.

« Presque tout le monde », disent-ils.

L’expression reste dans mon esprit, une promesse pleine d’espoir mais troublante.

Le visage du porte-parole est brillant avec optimisme.

Mais il y a quelque chose dans leurs yeux.

Un éclair d’incertitude correspond au doute croissant dans ma poitrine.

Je pense aux gens qui traversent ces portes tous les jours.

Leurs visages sont un mélange d’anxiété et d’espoir.

Ils dépendent de ces chèques.

Pour eux, cette promesse est un potentiel vital.

Je regarde autour de la pièce.

Les murs sont bordés d’affiches sur les salons de l’emploi et l’aide au logement.

C’est toujours hors de portée.

Mon bureau est encombré, ce qui témoigne du flux sans fin d’appels et de courriels.

Chacun des clients veut des réponses.

Je n’ai pas de réponses.

L’annonce du fonctionnaire ressemble à une balise dans le brouillard.

Pourtant, les experts interrogés immédiatement après avoir jeté des ombres de doute.

Ils parlent de défis logistiques, de délais qui ne s’additionnent pas.

Les maths semblent éteints.

La fosse dans mon estomac s’approfondit.

Je retourne à mon travail, triant un autre lot de courriels.

Chacun est une histoire, un plaidoyer pour la clarté dans un monde de plus en plus incertain.

J’essaie de me concentrer, mais le murmure lointain de la télé ne cesse d’attirer mon attention.

« Presque tout le monde », disaient-ils.

Je ne peux pas ébranler le sentiment que ces deux mots me hanteront longtemps après la fin de la diffusion.

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