Les syndicats appellent à une grève nationale ce mardi 31 mars pour contester les réductions de poste dans le second degré et les conséquences déjà visibles dans les salles de classe
Une intersyndicale de l’Éducation nationale appelle à amplifier la mobilisation contre les suppressions de postes d’enseignants et organise une semaine d’actions du 30 mars au 3 avril, avec une journée nationale de grève prévue le 31 mars.
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Quelles revendications ?
La FSU, l’Unsa, la CFDT, la CGT et SUD « dénoncent les choix budgétaires du gouvernement : suppressions d’emplois et blocage de toute revalorisation salariale », dans un communiqué commun. Selon elles, « ces choix ne peuvent que dégrader encore davantage un service public d’Éducation déjà exsangue ». Les organisations pointent notamment les effets déjà visibles dans le second degré (collèges et lycées) : classes plus chargées, réduction de l’offre de formation et vies scolaires « asphyxiées » faute de moyens. Dans le premier degré (écoles maternelles et élémentaires), les syndicats anticipent « des milliers » de fermetures de classes.
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Les organisations dénoncent « un budget 2026 synonyme de dégradation des conditions de travail, de poursuite du déclassement salarial ». Elles appellent le gouvernement à revoir ses choix « court-termistes » et « exige(nt) un budget 2027 avec des mesures de créations d’emplois et de revalorisation salariale sans contreparties ».
