Après la fausse affaire « des stupéfiants de Rima Hassan en garde à vue », l’eurodéputée étudie des plaintes pour fausse information. Le ministre Darmanin a saisi l’Inspection générale de la Justice sur ces fuites aux médias
FI dénonce un « naufrage médiatique et judiciaire ». La procédure concernant « la prétendue découverte d’un produit stupéfiant » dans les affaires de l’eurodéputée Rima Hassan, lors de sa garde à vue il y a une semaine, a été classée « sans suite », selon son avocat. « Je ne vais pas me contenter de rétablir la vérité », a posté sur le réseau social X Rima Hassan, selon qui des « plaintes sont à l’étude concernant les médias et personnalités ayant diffusé ces fausses informations ».
Cette décision « vient mettre un terme définitif à la diffusion, depuis plusieurs jours, de fausses informations portant gravement atteinte à la réputation de Rima Hassan, ainsi qu’à la formation politique à laquelle elle appartient », souligne l’avocat de l’eurodéputée Vincent Brengarth dans un communiqué. Il rappelle que Rima Hassan « a toujours été catégorique » sur le fait qu’il s’agissait « d’un achat à usage médical parfaitement légal, attesté par un ticket de caisse dans une boutique de CBD à Bruxelles dont elle a immédiatement donné les coordonnées ».
