26 juillet 2026 Feed v2

Annecy : un enfant de 7 ans meurt percuté par un bus dont le chauffeur a fait un malaise au volant

Le Drame En Plein Trajet Scolaire

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Mardi 17 mars au matin, à Annecy. Le trajet vers l’école élémentaire se transforme en cauchemar absolu. Sur un passage piéton du centre-ville, des enfants traversent comme chaque jour. Parmi eux, un garçon de sept ans accompagné de son père et de ses deux sœurs. La scène bascule en une fraction de seconde.

Le bus de la Sibra, la régie des transports de l’agglomération, sort brutalement de sa trajectoire. Le véhicule fonce droit vers le groupe familial avant de percuter le muret d’un complexe sportif situé à proximité immédiate. L’enfant est violemment heurté. Son corps se retrouve coincé sous le bus.

La routine matinale vole en éclats. Des parents et leurs enfants assistent, impuissants, à l’horreur. Certains élèves échappent au bus de justesse. Le passage piéton censé protéger les écoliers devient le théâtre d’un drame insoutenable. Le père et les deux sœurs du petit garçon sont là, témoins directs de la scène.

Autour du véhicule immobilisé, la panique s’empare des témoins. Une maman hurle. L’urgence est totale, la détresse palpable.

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“On Était 50 À Essayer De Soulever Le Bus”

Aurélie, mère d’élève présente sur les lieux, raconte l’instant d’après. Une cinquantaine de personnes se précipitent autour du bus. Parents, passants, riverains – tous convergent vers le véhicule. Un seul objectif : soulever la masse de métal qui emprisonne l’enfant.

« On a des enfants qui ont évité le bus de justesse mais visiblement il y en a un qui est resté dessous. On a entendu une maman hurler, il y a des gens qui ont essayé de soulever le bus, on était peut-être 50 à être autour du bus et à essayer de le soulever », témoigne-t-elle auprès d’ICI Pays de Savoie. Les mains se joignent, les forces se conjuguent. En vain. Le bus ne bouge pas.

Les hurlements déchirent l’air. Les enfants assistent à la scène, pétrifiés. Les témoins comprennent l’impuissance absolue qui les étreint. « C’était choquant pour nous, pour les enfants, pour tout le monde », poursuit Aurélie. Le chaos se mêle à l’urgence. Chaque seconde compte. Chaque seconde est insoutenable.

Autour du passage piéton, le traumatisme est collectif. Parents et élèves partagent la même sidération. La communauté scolaire vient de basculer dans l’incompréhensible. Les secours arrivent, mais le mal est fait.

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