L’air du matin était épais, presque comme s’il retenait son souffle.
Je l’ai regardé, attendant une réaction, n’importe quel signe de ce qui pourrait arriver.
Mais il se tenait là, enraciné dans l’endroit, ses yeux scintillent entre moi et la femme.
Sa présence était une accusation silencieuse, un rappel de choses laissées en suspens.
Son regard était ferme, inébranlable, comme s’il l’osait parler, pour reconnaître le passé.
Il ouvrit la bouche, mais aucun mot ne sortit, seulement un silence creux qui résonnait dans la pièce.
La tension était palpable, une chose vivante qui nous enveloppait, resserrant chaque seconde.
Je retenais mon souffle, mon cœur battait, me demandais si c’était le moment où tout se démêlait.
Il a finalement parlé, sa voix basse et tendue.
« Que fais-tu ici ? »
