Les PV des policiers ont pu faire état de la présence potentielle dans ses affaires de 3-MMC, bien que Rima Hassan leur ait indiqué « spontanément » qu’il s’agissait « de CBD acheté légalement »
Quinze jours après sa garde à vue, l’eurodéputée LFI Rima Hassan saisit le Défenseur des droits en accusant des policiers de « manquements ».
La responsable politique franco-palestinienne avait été convoquée et placée en garde à vue le 2 avril, à la suite d’une publication sur X, effacée ensuite. A son issue, le parquet avait indiqué qu’elle serait jugée pour apologie du terrorisme. Des fuites dans la presse avaient fait état de la présence de drogue dans ses affaires. L’enquête sur une éventuelle détention de stupéfiants l’a démenti plus tard, avant d’être classée sans suite.
