Assis sur mon lit en bois, je me demande pourquoi ces vieux pions existent encore dans un monde plein de ressorts métalliques

Le creak du lit est une constante dans le calme de mon appartement.

C’est presque réconfortant dans sa prévisibilité, mais insupportable dans ses implications.

Chaque nuit, allongé là, je sens la tension dans les cordes, le don dans les chevilles.

C’est comme si le lit chuchotait un avertissement, un rappel de toutes les choses que je ne peux pas contrôler.

Les mots de M. Cunningham résonnent dans ma tête.

« Ne vaut pas la peine d’être dérangé », a-t-il dit avec un shrug.

Mais ce n’est pas son sommeil qui est perturbé par les cris et les gémissements.

Pas sa paix qui est brisée par la peur de s’effondrer sous le poids d’une nuit agitée.

J’ai essayé de le réparer moi-même.

Quelques virages, quelques nœuds.

Mais les correctifs sont temporaires, comme le patching d’un bateau qui coule.

Chaque matin, je me réveille à la même instabilité.

C’est un cycle d’anxiété et d’épuisement, et je me sens coincé dedans.

L’inspection est censée donner l’ordre.

Pour arranger les choses dans ce vieux bâtiment.

Mais si ça ne fait qu’empirer les choses ?

Et si l’inspecteur voit ce que M. Cunningham refuse ?

La pensée me fait tourner l’estomac.

Je ne suis pas sûr de pouvoir supporter une autre déception.

Une autre promesse de changement qui ne vient jamais.

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