Au-dessus du restaurant, dans une chambre peu éclairée, la fille de la mafia Boss ‘Mama’ – et tout change

Le temps semble ralentir, chaque seconde s’écoule comme de l’eau d’un robinet qui fuit. La pièce est un théâtre d’ombres, où chaque geste est examiné, chaque silence disséqué.

Le patron se tient brusquement, sa chaise grattant contre le sol. Un signal que la réunion approche de sa fin, mais pas de sa conclusion.

Il se tourne vers sa fille, une rare concentration de son attention. Ses yeux rencontrent le sien, et pour un instant, quelque chose de non-parleur passe entre eux.

Ce n’est pas de la chaleur, pas tout à fait de la compréhension, mais une connexion qui scintille brièvement avant d’être arrachée.

La serveuse nettoie la table, ses mouvements plus délibérés, comme si elle ressentait le changement d’air.

Nous parlerons plus demain, le patron dit, son ton ne laissant aucune place à l’argumentation. C’est une promesse et une menace.

La pièce commence à se vider, chaque personne déposant avec la précision calculée.

À l’extérieur, la ville bafoue avec sa vie habituelle, un contraste frappant avec la tension intérieure.

Je m’attarde un instant à regarder la fille comme elle reste assise, une petite figure solitaire.

Elle est consciente de tous les regards sur elle, mais elle semble non fascinée, comme habituée à l’examen.

Je sors, l’air frais de nuit est un soulagement contre ma peau.

Les événements de la soirée tourbillonnent dans mon esprit, questions sans réponse course avec des peurs non parlées.

Alors que je m’en vais, le poids de ce qui vient s’installe sur mes épaules.

Demain tient ses promesses, et je ne peux qu’espérer naviguer dans la tempête.

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