26 juillet 2026 Feed v2

Bruno Salomone : Guillaume de Tonquédec révèle la demande en mariage sur son lit d’hôpital et ses dernières paroles pleines d’humour

La Fin D’un Combat : Les Derniers Jours De Bruno Salomone

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Dimanche 15 mars 2026. Bruno Salomone s’éteint à 55 ans. La nouvelle frappe fort. Le comédien tant aimé du public succombe après une longue maladie, laissant derrière lui un vide immense. Ses proches le savaient : cette issue était inévitable. Mais personne n’était vraiment préparé.

Guillaume de Tonquédec, son partenaire pendant 17 ans sur « Fais pas ci, fais pas ça », était à ses côtés jusqu’au bout. Invité lundi 16 mars sur le plateau de « C à vous » sur France 5, l’acteur de 59 ans raconte ces derniers instants. « Je l’ai accompagné jusqu’à lundi dernier », confie-t-il avec émotion.

La réalité est brutale. « Il souffrait. Il a eu une fin de vie très difficile », précise Thierry Bizot, producteur et ami de longue date, également présent sur le plateau. La maladie n’a pas épargné Bruno Salomone. Son corps lâchait progressivement, la douleur gagnait du terrain.

Lundi, quelques jours avant sa mort, le comédien livre à Guillaume de Tonquédec un aveu déchirant : « J’en ai marre, je vais lâcher l’affaire ». Les mots résonnent comme une capitulation. Après des mois de combat acharné, Bruno Salomone se savait au bout du chemin. Le courage qui l’avait porté jusqu’ici vacillait face à l’intolérable.

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Pourtant, même dans cette agonie, quelque chose en lui refusait de s’éteindre complètement.

Un Homme Qui Pensait Aux Autres Jusqu’au Bout

Même épuisé, même prêt à abandonner, Bruno Salomone gardait cette attention aux autres qui le définissait. Guillaume de Tonquédec en témoigne : « Il s’occupait des autres. Quand je l’ai vu lundi il m’a dit “J’en ai marre, je vais lâcher l’affaire”, il m’a posé des questions sur ma maman, sur mon spectacle ».

La scène est saisissante. Le comédien, conscient de ses dernières heures, trouve encore la force de s’inquiéter pour son ami. Pas un mot sur sa propre souffrance dans ces questions. Juste une générosité intacte, un refus de se replier sur lui-même malgré l’inéluctable.

Thierry Bizot complète le portrait : « Il n’était pas juste courageux. Il était léger, drôle, profitant de la vie ». Jusqu’au bout, Bruno Salomone a préservé cette part de lui-même. L’humour comme bouclier contre l’horreur. La légèreté comme pied de nez à la maladie qui le dévorait.

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