13 juin 2026 Feed v2

Cécile Hernandez médaillée d’or à 51 ans après avoir consulté un psy : “J’ai voulu tout arrêter” face à la sclérose en plaques

51 Ans, Première Médaille D’Or Française : Le Sacre Historique De Cécile Hernandez

Publicité

Ce dimanche 8 mars 2026, à Milan-Cortina, la scène est électrique. Cécile Hernandez franchit la ligne d’arrivée du para-snowboard cross en première position. À 51 ans, la Catalane vient d’offrir à la France son premier titre en or de ces Jeux paralympiques. L’exploit est immense.

La doyenne de la délégation tricolore, l’une des porte-drapeaux de ces Jeux, confirme son statut de légende. Déjà sacrée à Pékin en 2022, elle disputait ici ses quatrièmes et derniers Jeux. Une manière magistrale de boucler la boucle.

« Elle mérite une belle palme d’or », confie son entraîneur Yannis Dole à Franceinfo. L’admiration dans sa voix trahit l’ampleur des combats menés par l’athlète ces dernières années.

Avec ce nouveau titre, la Perpignanaise enrichit un palmarès déjà impressionnant : plusieurs médailles paralympiques et cinq titres mondiaux. Cette troisième médaille française de l’édition 2026 brille d’un éclat particulier.

Publicité

Pourtant, derrière ce triomphe éclatant se cache une réalité bien plus sombre. Les derniers mois ont été un enfer psychologique. La championne a frôlé l’abandon, terrassée par des doutes qui ont bien failli avoir raison de sa passion.

“Je Finissais En Pleurs” : Quand La Championne A Voulu Abandonner

Au début de l’hiver, Cécile Hernandez touche le fond. « J’ai même voulu tout arrêter », confie-t-elle. Une phrase glaçante dans la bouche d’une athlète habituée à dominer sa discipline. La période est « très sombre psychologiquement ».

Les premiers résultats de la saison sont catastrophiques. En Coupe du monde, la Française termine loin, très loin des podiums. « Cela faisait des années que je n’avais pas été aussi loin au classement », raconte-t-elle. Le choc est violent.

Peu à peu, le sentiment d’appartenance s’effrite. « Je ne me suis plus sentie faire partie de l’équipe de France », avoue la snowboardeuse. Une exclusion mentale qui la ronge de l’intérieur.

Voir la suite dans la page suivante:
Publicité
Voir la suite dans la page suivante:
Publicité
Partager sur Facebook