26 juillet 2026 Feed v2

Claude François Junior : sa réticence initiale face à Intermarché et les 10 fois plus d’écoutes qui ont suivi

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Image d'illustration © Buzzday
Image d’illustration © Buzzday

Le Spot Intermarché Qui Fait Vibrer Le Monde Entier

Le 6 décembre dernier, Intermarché frappe un coup retentissant. Son nouveau spot publicitaire explose tous les compteurs : près de 600 millions de vues à travers le monde. Un carton planétaire pour l’enseigne française qui a misé sur l’émotion et la nostalgie.

Au cœur de cette publicité, une chanson iconique : Le Mal Aimé, sortie en 1974 par Claude François. Le choix est audacieux, le résultat spectaculaire. Sur les plateformes de streaming, c’est l’explosion : les écoutes du morceau sont multipliées par dix, soit une augmentation vertigineuse de 933%. Un demi-siècle après sa sortie, la chanson du regretté Cloclo conquiert une nouvelle génération d’auditeurs.

Derrière ce succès mondial se cache une décision délicate. Car pour utiliser ce titre légendaire, Intermarché devait obtenir l’accord de Claude François Junior, gardien du patrimoine musical de son père. Une négociation qui n’avait rien d’évident, comme le fils du chanteur l’a confié au Parisien ce 16 décembre.

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La proposition arrive par mail. Une collaboration qui promet l’exposition, mais qui soulève aussi des questions pour celui qui veille jalousement sur l’héritage paternel.

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Image d’illustration © Buzzday

Les Doutes Initiaux De Claude François Junior

Claude François Junior ouvre le mail d’Intermarché. La proposition est là, nette, pour utiliser Le Mal Aimé dans leur prochaine campagne. Mais l’enthousiasme n’est pas immédiat. « J’étais un peu réticent à l’idée de confier une chanson pour une campagne assez courte », avoue-t-il au Parisien.

À ses côtés, sa mère Isabelle Forêt. Elle, grande amatrice des publicités de l’enseigne, perçoit immédiatement le potentiel. Mais son fils hésite. Livrer un titre aussi emblématique de son père pour quelques semaines de diffusion, le calcul semble déséquilibré. L’héritage musical de Claude François mérite mieux qu’une exposition éphémère.

La durée limitée de la campagne bloque la décision. Trop court pour justifier l’utilisation d’un tel monument de la chanson française. Le gardien du patrimoine paternel reste prudent, protecteur. Chaque usage d’une chanson de Cloclo engage sa responsabilité vis-à-vis de la mémoire du chanteur.

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