Dans le hardware de Walker, la cruelle fille de mon père a annoncé ma place comme la fille ‘cas de charité’

Les jours passent lentement après cet incident, chacun se déplaçant dans le suivant.

Le magasin se sent différent maintenant, un lieu d’inconfort où les murs semblent se fermer.

J’évite de regarder Mark, conscient de sa présence tout en essayant de l’ignorer.

La sensation de déchirement dans mon estomac n’a pas diminué, un rappel constant de ma position précaire.

Les clients viennent et vont, certains familiers, d’autres nouveaux, tous ignorants des sous-courants sous la surface.

J’essaie de me concentrer sur les tâches à portée de main, de vérifier l’inventaire, d’organiser des étagères, de petites choses qui gardent mon esprit occupé.

Mais il est impossible d’échapper à la réunion du conseil d’administration.

Chaque fois que la pensée me traverse l’esprit, mon cœur bat un peu plus vite, un tambour constant d’anxiété.

Le téléphone sonne de temps en temps, un bruit qui brise la monotonie.

J’hésite à chaque fois, craignant que ce soit un autre membre de la famille qui essaie de me joindre.

Au lieu de cela, je laisse les appels aller à la messagerie vocale, pas prêt à faire face à leurs questions ou accusations.

Mark, d’autre part, ne semble pas fascinée.

Il traverse le magasin avec le même pouvoir, émet des ordres et prend des décisions sans soins.

Sa confiance est troublante, un contraste frappant avec mon incertitude.

Malgré la tension, je trouve de petits moments de réconfort.

Dans les heures calmes avant la fermeture, quand le magasin se vide, je m’assieds derrière le comptoir, laissant le silence se laver sur moi.

C’est un bref répit, un moment pour rassembler mes pensées avant de rentrer à la maison pour un autre dîner silencieux.

L’anticipation de la réunion est une ombre qui me suit partout, se profilant plus grand avec chaque jour qui passe.

Je sais que je ne peux pas l’éviter, et pourtant, l’idée d’y faire face me fait sentir encore plus petit.

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