Le matin vient trop vite, le soleil filtre à travers les stores, jetant des rayures sur le sol.
Je me réveille avec un début, le poids de la journée me presse.
La réunion n’est plus qu’à quelques heures.
Je m’habille soigneusement, en choisissant des vêtements qui me donnent confiance, même si à l’intérieur je suis tout sauf.
La marche vers le bureau des prêteurs est plus longue que je ne m’en souviens.
Chaque étape fait écho à l’incertitude de ce qui reste à faire.
Le café ci-dessous est animé avec les clients du matin, l’odeur de café et les pâtisseries fraîchement cuites se balançant dans l’air.
Mais ça fait peu pour calmer les nerfs qui m’envahissent.
Je monte l’escalier étroit, chaque creak sous les pieds un rappel des inconnus Je suis sur le point de faire face.
La porte de bureau est fermée, un simple cadre en bois avec le nom du prêteur gravé soigneusement dans une plaque en laiton.
