Déclin démographique français : Louis Sarkozy propose moins d’impôts par enfant pour inverser la chute des naissances

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La France S’Éteint : Le Chiffre Choc De 2024

La scène est glaçante. Pour la première fois depuis 1945, la France compte plus de morts que de naissances. L’année 2024 marque un tournant historique : seulement 600.000 bébés sont venus au monde, soit 22% de moins qu’en 2010. Un effondrement silencieux mais brutal.

Les chiffres racontent une agonie démographique. Le taux de fécondité français s’est écroulé à 1,6 enfant par femme. Loin, très loin du seuil de renouvellement des générations fixé à 2,1. « Nous sommes en train de disparaître. Lentement, silencieusement, mais sûrement », lance Louis Sarkozy dans une tribune qui sonne comme un cri d’alarme.

L’âge médian approche désormais les 48 ans. La France vieillit à grande vitesse, inexorablement. Ces statistiques ne sont pas de simples courbes abstraites dans un rapport de l’INSEE. Elles dessinent le visage d’un pays qui se vide de sa jeunesse, qui renonce à son avenir.

Pour le fils de l’ancien président, ce déclin démographique constitue « le sujet le plus grave auquel la France fait face aujourd’hui. Plus grave que la dette, plus grave que l’insécurité, plus grave que la réforme des retraites ». La raison ? Tout le reste en dépend. Sans enfants, pas de travailleurs. Sans travailleurs, pas de système social viable. Sans jeunesse, pas de nation.

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L’Effondrement Démographique : Une Bombe Économique

Les conséquences de ce déclin sont vertigineuses. En 1950, cinq actifs soutenaient un retraité. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 1,7. Demain, ce sera pire encore. Dans quinze ans, un Français sur quatre aura dépassé les 65 ans. La pyramide des âges s’inverse et menace de tout emporter.

« Aucun système social, aucun modèle économique ne survit à ça », martèle Louis Sarkozy. Le constat est implacable : moins d’enfants, c’est moins de travailleurs pour produire, moins d’innovation pour se réinventer, moins de croissance pour prospérer. C’est aussi moins de soldats pour défendre le pays, moins d’enseignants pour transmettre, moins de soignants pour prendre soin des aînés.

Face à cette réalité, certains voix prônent l’antinatalisme, présentant un monde avec moins d’enfants comme une avancée écologique. Pour Sarkozy, cette idée est « génocidaire, ignoble, inacceptable ». Une folie qui se déguise en modernité alors qu’elle incarne le plus vieux réflexe réactionnaire : renoncer à l’avenir par peur du présent.

L’histoire le prouve : les civilisations qui cessent de faire des enfants ne deviennent pas plus vertueuses. Elles deviennent plus faibles, plus anxieuses, plus dépendantes. Et finissent par disparaître. La démographie n’est pas un sujet familial ou moral parmi d’autres. C’est la matrice de tous les autres défis auxquels la France doit faire face.

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Le Plan Sarkozy : Fiscalité Et Révolution Culturelle

Constater ne suffit plus. Il faut agir. Et pour Louis Sarkozy, la solution commence par un diagnostic simple : les femmes ont des enfants trop tard. C’est ce que démontre Maxime Sbaihi dans son ouvrage *Le Grand Vieillissement*. Résultat ? Des familles moins nombreuses, une fécondité qui s’effondre, une société qui vieillit à vitesse accélérée.

La réponse doit être radicale. « Plus vous avez d’enfants, moins vous payez d’impôts », propose Sarkozy. Les charges sur le travail des jeunes parents doivent fondre. L’épargne familiale doit être sanctuarisée avec des dispositifs de capitalisation dédiés aux enfants. Le marché du logement doit être libéré pour faire baisser les prix et permettre aux familles d’accéder plus tôt à des surfaces adaptées.

Mais les incitations fiscales ne changeront rien sans un basculement culturel profond. Pendant des décennies, la France a stigmatisé le jeune couple marié à 22 ans qui décide de fonder une famille. Ces couples doivent au contraire être encouragés, célébrés, soutenus.

« La France doit redevenir une cour de récréation », lance Sarkozy. Sans un changement radical du regard porté sur la famille, sans un retour assumé de la natalité au cœur du projet national, aucune mesure technique ne pourra inverser la tendance. Le réarmement démographique sera fiscal, social et logistique. Ou il ne sera pas.

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Immigration Et Ultimatum : Sursaut Ou Extinction

Ce basculement ne peut pas reposer sur l’immigration. L’immigration ne compense jamais durablement une démographie défaillante. Louis Sarkozy le martèle : oui, une immigration choisie peut aider là où la France est faible. Mais non, elle ne sauvera pas un peuple qui refuse de se reproduire.

Aucun pays dans l’histoire ne s’est sauvé ainsi. Une nation qui ne fait plus d’enfants finit toujours par perdre sa cohésion. Puis sa souveraineté. « La France n’a pas besoin d’être submergée par une immigration incontrôlée et insensée », tranche-t-il. Le salut viendra de l’intérieur ou ne viendra pas.

La démographie n’est pas un sujet parmi d’autres. C’est la matrice de tout. Sans enfants, il n’y a ni retraités, ni croissance, ni puissance. « La France n’est pas un territoire. La France est un peuple. Et aujourd’hui, il disparaît », assène Sarkozy.

L’alternative est binaire. Soit le sursaut immédiat, massif, assumé. Soit l’extinction programmée d’une civilisation millénaire. « Après deux millénaires, la France mourra », prévient-il. Tout projet politique, toute ambition présidentielle doit désormais dédier une énergie folle à ce sujet existentiel.

Alors Louis Sarkozy lance son appel solennel : « Françaises et Français, faites l’amour, faites des enfants, pour vous, pour eux et pour la France. » Un cri de ralliement qui résonne comme un dernier avertissement.