Disparition de Stanislas Servant à Clermont-Ferrand : la police craint qu’il ait rejoint la Pologne sans téléphone depuis 3 semaines

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L’Alerte Lancée : Un Adolescent Volatilisé Depuis Trois Semaines

La scène est glaçante. Depuis le 26 novembre, Stanislas Servant, 14 ans, a disparu dans la nature à Clermont-Ferrand. Trois semaines. Vingt-trois jours sans la moindre nouvelle. Sans un message, sans un appel, sans la moindre trace. Ce vendredi 19 décembre, la police nationale lance officiellement un appel à témoins. Le temps presse.

L’adolescent n’est pas équipé d’un téléphone portable. Impossible de le localiser, impossible de le joindre. Un vide total qui transforme chaque heure qui passe en angoisse supplémentaire pour ses proches. Les autorités ne cachent pas leur inquiétude. Les éléments du dossier sont « suffisamment inquiétants » pour déclencher cet appel public, confie la police à France 3.

Trois semaines de silence. Dans le Puy-de-Dôme, les enquêteurs multiplient les vérifications, croisent les informations, ratissent les pistes. Mais pour l’instant, le mystère reste entier. Stanislas s’est volatilisé fin novembre, et personne ne sait où il se trouve ni ce qu’il est devenu. La machine judiciaire s’emballe désormais pour tenter de percer ce silence insoutenable.

Le dernier endroit où l’adolescent a été aperçu détient peut-être la clé de sa disparition.

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La Dernière Trace : Le Jardin Lecoq, Point De Départ Du Mystère

Le jardin Lecoq. C’est là, dans ce parc emblématique de Clermont-Ferrand, que Stanislas a été vu pour la dernière fois le 26 novembre 2025. Un lieu public, fréquenté, paisible en apparence. Puis plus rien. L’adolescent s’évanouit dans la nature ce jour-là, sans laisser la moindre piste exploitable.

Depuis cette date précise, aucun signalement. Aucun contact. Aucune trace bancaire, aucun passage détecté. Le vide absolu. Les enquêteurs se heurtent à un mur de silence qui rend les recherches d’autant plus complexes. Sans téléphone portable sur lui, Stanislas ne peut être géolocalisé. Les technologies habituelles de traçage sont inutiles. Les forces de l’ordre doivent s’en remettre aux témoignages et aux caméras de surveillance.

Le jardin Lecoq devient ainsi le dernier point de repère connu. Les policiers ont ratissé le secteur, interrogé les habitués, visionné les images disponibles. Mais vingt-trois jours plus tard, le puzzle reste incomplet. Que s’est-il passé après cette dernière apparition ? Stanislas a-t-il quitté Clermont-Ferrand volontairement ? A-t-il eu de l’aide ? Les hypothèses se multiplient.

Une piste se dessine pourtant, alimentée par un élément familial qui inquiète particulièrement les autorités.

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Le Profil Et La Piste Polonaise : L’Hypothèse Qui Oriente Les Recherches

Cette piste, c’est la Pologne. Les forces de l’ordre redoutent que Stanislas ait tenté de rejoindre sa famille maternelle, établie là-bas. Une hypothèse qui s’impose rapidement dans l’enquête et qui oriente désormais les recherches au-delà des frontières françaises.

Pour le retrouver, la police diffuse un signalement détaillé. Stanislas mesure 1,80 mètre, plutôt grand pour ses 14 ans. Corpulence moyenne. Cheveux blonds, yeux bleus. Un appareil dentaire constitue son signe distinctif le plus reconnaissable. Le jour de sa disparition, il portait un manteau noir à intérieur blanc, un pull noir, un pantalon noir également, et transportait un sac à dos bleu.

Ce portrait précis vise à faciliter l’identification par d’éventuels témoins. Chaque détail compte : la couleur de ses vêtements, son allure, cet appareil dentaire qui pourrait attirer l’attention. Les enquêteurs savent qu’un signalement rigoureux augmente les chances qu’une personne se souvienne de l’avoir croisé, dans un train, une gare, une station-service.

La dimension familiale de cette disparition complique la donne. Si Stanislas a effectivement pris la direction de la Pologne, il pourrait se trouver hébergé par des proches, loin des radars. Les autorités françaises travaillent désormais en collaboration avec leurs homologues polonais. Mais le temps presse.

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L’Appel À La Mobilisation : Comment Aider Les Enquêteurs

Face à cette disparition qui dure depuis trois semaines, la police en appelle directement aux citoyens. Chaque information, même infime, peut faire basculer l’enquête. Un détail aperçu, un souvenir d’une rencontre, un visage entrevu dans un lieu public : tout compte.

Deux numéros sont mis à disposition. Le 04 63 05 22 22 pour joindre directement les services enquêtant sur cette disparition. Ou le 17, numéro d’urgence classique, disponible jour et nuit. Les forces de l’ordre insistent : il ne faut pas hésiter à appeler, même pour un renseignement qui paraît anodin.

L’urgence est palpable. Stanislas est mineur, sans téléphone, potentiellement hors du territoire national. Plus le temps s’écoule, plus les recherches se compliquent. Les enquêteurs misent sur la mémoire collective, sur ces yeux qui auraient pu croiser l’adolescent dans un train vers l’est, dans une gare frontalière, ou même en Pologne.

La mobilisation citoyenne devient un levier décisif. Dans ces affaires de disparition, les témoignages spontanés ont souvent permis de débloquer des situations stagnantes. Un signalement, un appel, et Stanislas pourrait être localisé. Chaque jour qui passe rend le retour plus incertain.