13 juin 2026 Feed v2

Dubaï sous tension : Maeva Ghennam bloquée aux Émirats à cause d’un travel ban judiciaire

Les Influenceurs De Dubaï Face Aux Bombardements : Entre Indécence Et Panique

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Les pays du Golfe essuient des bombardements massifs. Les missiles sillonnent le ciel des Émirats arabes unis. Et pendant ce temps, sur les réseaux sociaux, certains influenceurs expatriés à Dubaï déclenchent une vague d’indignation avec leurs réactions déconcertantes face au danger.

Guillaume Durand ne mâche pas ses mots. Sur Twitter, le journaliste lâche : « Les influenceurs et autres ex télé-réalités qui chouinent à Dubaï dans la tragédie actuelle on ne sait même plus à quelle catégorie ça appartient. Faut-il fermer les fenêtres, demande l’une, qui vient de voir passer un missile ! » Son tweet cinglant reflète la colère qui monte sur les réseaux. Les internautes ne supportent plus la légèreté affichée par ces personnalités publiques face à une situation géopolitique explosive.

Ellia Christina, 80 000 followers sur TikTok, repousse les limites de l’indécence. Dans un short posté ce week-end, on la voit trinquer en bikini avec une amie. Sa légende ? « Des missiles partout dans le ciel mais au moins on va mourir bronzées et ivres ». Dennis, lui, poste un selfie depuis la plage avec une phrase surréaliste : « Tranquillement à la plage à Dubaï, après que l’Iran a juste essayé de bombarder les UAE ». Emojis soleil et bombe à l’appui.

Mais toutes les influenceuses ne réagissent pas avec cette désinvolture provocante. Maeva Ghennam, elle, vit la situation autrement.

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Maeva Ghennam Piégée : La Boule Au Ventre Face À La Menace

Installée aux Émirats comme tant d’autres, Maeva Ghennam n’affiche aucune désinvolture. « Je ne vous mens pas, j’ai la boule au ventre. J’ai peur », écrit l’ex-candidate des Marseillais sur ses réseaux sociaux. Une peur viscérale qui tranche avec son discours d’il y a six ans.

Sur Snapchat en 2020, elle expliquait son départ de France : « J’ai envie de vivre normalement, sans avoir peur qu’on me vole, et en France on ne peut pas ». Dubaï représentait alors pour elle le refuge idéal, loin de l’insécurité hexagonale. La situation a radicalement basculé ces derniers jours.

Face aux bombardements, Maeva Ghennam lance désormais un appel désespéré : « Si jamais il y a une grande guerre, il faut partir. On est Français. La France, protégez-nous ». Un retournement total. Celle qui fuyait l’Hexagone réclame aujourd’hui sa protection. Problème : le gouvernement français ne s’est pas prononcé sur un éventuel rapatriement de ses ressortissants.

Mais même si Paris organisait une évacuation, Maeva Ghennam ne pourrait pas en profiter. « Je ne pourrais pas quitter Dubaï à cause de mon travel ban. Je suis bloquée », confie-t-elle à ses followers dans une story Instagram. La jeune Marseillaise est prisonnière du territoire émirati, en pleine zone de conflit. Une situation judiciaire qui prend aujourd’hui des allures de piège mortel.

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