Ce dimanche, les électeurs se rendent aux urnes en Hongrie pour les élections législatives. Pour la première fois depuis seize ans, une alternance politique apparaît possible.
Cependant, ce scrutin est entaché par des témoignages accusant le Fidesz, le parti de Viktor Orbán, de pratiques d’achat de voix.
Dans les rues de Budapest, en ce lundi de Pâques, les affiches électorales dominent largement les devantures fermées. Attablé dans un kebab, Miklós Ligeti, directeur juridique de Transparency International Hungary, observe une situation politique qu’il juge préoccupante. Ancien membre du ministère de la Justice, il a quitté ses fonctions en 2012, lassé d’un système qu’il estime s’être profondément transformé.
