13 juin 2026 Feed v2

Élodie Gossuin raconte comment elle a fui Dubaï en bus vers Oman avec ses enfants lors des frappes USA-Iran

Des Vacances En Famille Qui Virent Au Cauchemar

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Dubaï, février 2026. Élodie Gossuin débarque avec son mari Bertrand Lacherie et leurs quatre enfants. Au programme : soleil, plages et moments en famille. Mais le rêve vire au piège géopolitique en quelques heures. Les États-Unis et Israël frappent l’Iran. Les tensions explosent dans la région. La famille se retrouve bloquée aux Émirats arabes unis, en pleine zone de danger.

Sur Instagram, l’ancienne Miss France partage son angoisse. Les missiles, les représailles, l’incertitude. « Ce qui devait être un séjour en famille s’est transformé en traumatisme », confiera-t-elle plus tard sur le plateau de Quelle Époque ! ce 14 mars. Le contraste est brutal : d’un côté, les gratte-ciels dorés de Dubaï ; de l’autre, la menace d’une escalade militaire régionale.

Les premières heures sont les plus déstabilisantes. Comprendre la situation, évaluer les risques, protéger ses enfants coûte que coûte. Élodie Gossuin bascule du statut de vacancière à celui de mère en alerte maximale. Le compte à rebours est lancé. Il faut agir, trouver des solutions, partir. Mais comment quitter une région qui s’embrase ?

La Stratégie De Survie : Fuir Les Cibles Stratégiques

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Face au danger, Élodie Gossuin ne panique pas. Elle réfléchit. Premier réflexe : identifier les zones à risque. Les bases américaines, les infrastructures stratégiques, les hauts buildings symboliques. « Il faut s’éloigner au maximum de tous les points sensibles », explique-t-elle dans Quelle Époque ! Le raisonnement est simple mais vital : moins on est visible, moins on devient une cible collatérale.

Elle épluche les offres d’hébergement. Exit les tours de luxe en plein centre. Elle cherche des hôtels bas, discrets, loin des quartiers névralgiques. « J’ai cherché des hôtels bas en hauteur. Éloignés des points stratégiques, et j’ai trouvé un petit endroit isolé à Dubaï », détaille-t-elle. La famille déménage une première fois. Mais ce n’est pas suffisant.

Élodie Gossuin pousse la logique plus loin. Si Dubaï reste une ville-cible potentielle, autant partir vers le désert. « Puis je me suis dit qu’un endroit paumé dans le désert, où il n’y a rien d’autre, serait une bonne idée. Et j’ai trouvé une sorte de petit oasis. » Un refuge minimaliste, loin de tout, où les missiles n’ont aucune raison de frapper. C’est là, dans ce lieu improbable, que la famille trouvera un répit temporaire. Et qu’elle découvrira qu’elle n’est pas seule dans cette galère.

La Solidarité Des Familles Coincées : Français Et Ukrainiens Unis

Dans cette oasis perdue au milieu du désert, Élodie Gossuin découvre qu’elle n’est pas la seule à avoir fui. D’autres familles ont eu le même réflexe de survie. Des Français, des Ukrainiens, tous bloqués loin de chez eux, tous cherchant à protéger leurs proches. La peur crée des liens immédiats.

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