13 juin 2026 Feed v2

Élodie Gossuin répond aux critiques après avoir évacué Dubaï sous les missiles : “J’ai peut-être été maladroite, mais ma terreur était réelle”

Le Cauchemar Vécu Par Élodie Gossuin Et Sa Famille À Dubaï

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La scène est glaçante. Fin février 2026, Élodie Gossuin, son mari Bertrand Lacherie et leurs quatre enfants se retrouvent piégés à Dubaï. Des frappes de missiles et de drones lancées par l’Iran en riposte à des opérations américano-israéliennes frappent la région. L’espace aérien ferme. Les vols sont suspendus. Des milliers de voyageurs sont bloqués sur place.

L’ancienne Miss France vit une journée qu’elle qualifie d’« horrible ». Au-dessus de la ville, les explosions résonnent. Les systèmes de défense interceptent les missiles en plein ciel. La peur s’installe. Élodie prend une décision immédiate : éloigner sa famille des points stratégiques et cibles potentielles. Chaque minute compte.

Sur Instagram, elle partage son angoisse avec ses abonnés. Les mots sont directs, sans filtre. L’inquiétude d’une mère qui protège ses enfants face à une menace invisible mais bien réelle. Les alertes se succèdent. Le ciel devient un champ de bataille. Pour cette famille venue profiter de vacances au soleil, le rêve vire au cauchemar absolu.

La situation dépasse tout ce qu’elle avait pu imaginer. Entre les informations contradictoires et l’impossibilité de quitter le territoire par les airs, l’étau se resserre. L’attente devient insoutenable. Il faut trouver une solution, et vite.

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L’Évacuation Sous Tension Et Le Retour Éprouvant En France

Face à l’impossibilité de prendre l’avion, Élodie Gossuin et sa famille font un choix radical : fuir par la route. Direction Oman, en bus. Le périple commence dans l’urgence. Pas le temps de réfléchir. Il faut partir.

Le trajet est interminable. Des heures de route avec quatre enfants, l’angoisse au ventre. Chaque kilomètre parcouru les éloigne du danger, mais la peur reste constante. « Nous avons fait le choix de quitter Dubaï en bus pour tenter de rejoindre Oman », raconte-t-elle. À Muscate, enfin, « la délivrance d’un retour à la maison possible ».

L’ancienne Miss France ne cache rien de son état : « J’ai été effrayée non stop. Entre alertes et interceptions de missiles ». Les nuits blanches, les regards inquiets échangés avec Bertrand, les questions des enfants qu’il faut rassurer sans mentir. L’épuisement gagne toute la famille.

Quand ils atterrissent enfin en France, le soulagement est immense. « Nous sommes bien rentrés en France, chez nous. Épuisés mais tellement reconnaissants ». Les mots sont simples, mais ils disent tout. Le retour à la normalité, à la sécurité. Loin des missiles, loin de la peur.

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