
Le Clash En Direct : Quand Hanouna Explose Contre Macron Sur La Fermeture De C8
La scène est encore dans les mémoires. Dernière semaine de TPMP sur C8, ambiance électrique sur le plateau. Cyril Hanouna ne cache plus rien. Emmanuel Macron vient de déclarer que les 400 salariés licenciés après la fermeture de la chaîne retrouveront du travail dans les nouvelles chaînes. Une affirmation de trop pour Baba.
L’animateur explose en direct. « Quand il dit que les nouvelles chaînes vont pouvoir reprendre les 400 personnes qui se retrouvent au chômage, c’est vraiment n’importe quoi ! » Le ton monte, les mots claquent. « C’est se foutre de la gueule du monde, excusez-moi. Ça ne va pas. » Pas de langue de bois, pas de diplomatie. Hanouna incarne à cet instant la colère de tous ceux qui vont perdre leur emploi.
Le trublion du PAF ne lâche rien. « Comment on peut croire ça ? C’est vraiment honteux », lâche-t-il face caméra. Sur le plateau, le malaise est palpable. L’accusation est frontale : le président ment, minimise, méprise. Derrière cette sortie fracassante se cache une réalité que Cyril Hanouna va s’empresser de décortiquer. Car au-delà de la colère, il y a des chiffres. Et ces chiffres, selon lui, démontent totalement la promesse présidentielle.

La Promesse Irréaliste De Macron : 400 Emplois Dans Des Chaînes Sans Budget
Ces chiffres justement, Cyril Hanouna les balance sans détour. « Ces chaînes, elles ont 4 euros pour faire leurs programmes, et il dit qu’elles vont pouvoir reprendre 400 personnes ! » L’animateur ne décolère pas. La promesse présidentielle se heurte à une réalité économique implacable : les nouvelles chaînes n’ont tout simplement pas les moyens.
La comparaison que dresse Baba est cinglante. « Ces chaînes ont un budget plus bas que CStar », affirme-t-il. Or CStar, chaîne du groupe Canal+, dispose de ressources limitées. Comment des structures encore plus fragiles pourraient-elles absorber 400 salariés ? L’équation ne tient pas.
Puis vient l’accusation politique. « Ils ont voulu faire plaisir à leurs amis pour leur donner deux nouvelles chaînes, mais dans ce cas il faut assumer ces choix et ne pas dire n’importe quoi », martèle Hanouna. Derrière la décision de fermer C8 se cacherait un jeu de favoritisme. TF1 et M6 auraient été les grands gagnants de l’opération. Mais selon l’animateur, même ces géants n’apportent pas les budgets annoncés.
Le constat est brutal : dire que ces chaînes pourraient reprendre 400 personnes, « ça c’est vraiment honteux ». Entre les promesses d’Emmanuel Macron et la réalité du terrain, le fossé est béant. Et Cyril Hanouna entend bien le rappeler, encore et encore.

« Prendre Les Gens Pour Des Imbéciles » : La Charge Sans Filtre De Baba
Ce fossé justement, Cyril Hanouna refuse de l’accepter en silence. « À un moment, il faut arrêter de se foutre du monde. Ça, c’est prendre les gens pour des imbéciles et ça m’énerve vraiment ! » La colère monte, palpable, brute. L’animateur ne parle plus seulement de budgets ou de stratégies. Il parle de respect.
Le mot « honteux » revient comme un refrain vengeur. « C’est juste honteux de dire ça, honteux », martèle-t-il. Répété, assené, le terme traduit son écœurement face à des promesses qu’il juge mensongères. Pour Baba, le président ne ment pas seulement aux salariés de C8. Il ment à tous les Français qui suivent cette affaire.
L’accusation est frontale : Emmanuel Macron refuse d’assumer ses choix politiques. « Il faut assumer ces choix et ne pas dire n’importe quoi », balance l’animateur. Plutôt que de reconnaître une décision favorisant certains acteurs médiatiques, le chef de l’État préférerait, selon Hanouna, enrober le tout de promesses creuses sur le reclassement.
Cette indignation dépasse le simple clash médiatique. Cyril Hanouna se pose en porte-voix des 400 salariés sacrifiés, ceux qu’on rassure avec des mots vides pendant que leur avenir s’effondre. « Prendre les gens pour des imbéciles », c’est précisément ce que l’animateur ne supporte plus. Et visiblement, sa rancœur est loin d’être éteinte.

La Récidive Dans TBT9 : Hanouna Remet Une Pièce Dans La Machine
La rancœur, justement, ne s’évapore pas. Le 10 décembre dernier, dans TBT9, Cyril Hanouna remet le couvert. La scène est presque cocasse : à l’écran, des images de la version espagnole de L’Île de la tentation défilent, non censurées, libres. Géraldine Maillet pose alors la question qui fâche : « L’Arcom existe en Espagne ? »
La réponse de Baba fuse, teintée d’ironie mordante. « Je pense qu’en Espagne, ils sont beaucoup moins relous. » Le ton est plus léger qu’en mars, mais le venin reste intact. L’animateur ne peut s’empêcher de rebondir : « Je crois qu’il n’y a pas l’Arcom et il n’y a pas Emmanuel Macron. Le gars n’enlève pas de chaîne là-bas. »
Le détour par l’Espagne n’a rien d’innocent. Hanouna compare, confronte, dénonce à demi-mot une France bridée par des instances de régulation qu’il juge partiales. « Le gars », cette manière désinvolte de désigner le président, dit tout de la déférence zéro qu’il lui accorde désormais.
C8 a fermé, TPMP a disparu, mais la guerre n’est pas finie. À chaque occasion, Cyril Hanouna rappelle qui, selon lui, porte la responsabilité de ce naufrage. Macron reste sa cible, son symbole d’un pouvoir déconnecté. Et manifestement, l’animateur n’a aucune intention de passer l’éponge.