En tenant Michelle pour la première fois, le silence de l’hôpital a été sourd, et l’optimisme mesuré des médecins a senti comme un masque

Chaque jour qui passe nous rapproche de cette rencontre. C’est comme une tempête imminente à l’horizon.

L’air se sent chargé, lourd avec des questions non parlées et une pression de montage.

Michelle reste ignorante, ses jours remplis de petites joies et de défis.

Son rire, un rappel de ce qui est en jeu.

Pourtant, sous la surface, mon esprit se bat.

Chaque décision que nous avons prise mène à ce point.

Dans les moments tranquilles, je me demande son avenir.

Elle aura le soutien dont elle a besoin ?

Ou le système va-t-il échouer ?

La réunion du panel est un pivot, une chance de solidifier ses soins.

Mais l’incertitude me gronde.

Des conversations avec les médecins me font écho.

Nous sommes optimistes, disent-ils, mais le poids de leurs paroles est lourd.

Chaque interaction ressemble à de l’eau.

Michelle mérite plus que l’incertitude.

Elle mérite un avenir où elle pourra prospérer.

Mais le chemin n’est pas clair.

Et le silence dans notre maison est son propre rappel.

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