26 juillet 2026 Feed v2

États-Unis : jusqu’à 10 ans de prison pour les traitements de transition des mineurs transgenres

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Image d'illustration © Buzzday
Image d’illustration © Buzzday

L’Adoption D’Une Loi Choc À La Chambre Des Représentants

L’hémicycle est sous tension. Mercredi 17 décembre, la Chambre des représentants américaine tranche : 216 voix pour, 211 contre. La proposition de loi interdisant les traitements de transition pour les mineurs transgenres est adoptée. Un vote serré qui divise l’Amérique en deux blocs irréconciliables.

Derrière ce texte, une figure de la droite radicale : Marjorie Taylor Greene. Depuis le pupitre de l’hémicycle, l’élue ne mâche pas ses mots. « Cette proposition de loi importante mettra fin aux mutilations génitales et à la castration chimique d’enfants », déclare-t-elle face aux caméras. Un vocabulaire choc qui donne le ton du combat politique.

Le texte file maintenant vers le Sénat pour approbation finale. Mais son contenu fait déjà trembler. La proposition interdit toute opération visant à modifier le corps d’un mineur pour le faire correspondre à un sexe différent de son sexe biologique. Les médecins qui effectuent ou tentent d’effectuer de tels actes risquent gros : jusqu’à 10 ans de prison.

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Pour Greene, cette loi n’est pas un hasard. « C’est un reflet direct du décret du président Trump et des promesses de campagne de chaque républicain en 2024 », affirme-t-elle. Le message est clair : ce vote s’inscrit dans une offensive politique plus large.

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Un Arsenal Législatif Répressif Contre Les Transitions De Mineurs

Le texte ne laisse aucune place au flou. La proposition Greene interdit toute une série d’opérations : chirurgies de réassignation sexuelle, mastectomies, prescriptions de bloqueurs de puberté, traitements hormonaux. Dès qu’un acte médical vise à modifier le corps d’un mineur pour l’aligner sur un genre différent de son sexe biologique, il tombe sous le coup de la loi.

Les sanctions tombent comme un couperet. Les médecins, chirurgiens ou professionnels de santé qui effectuent ou tentent d’effectuer ces interventions encourent jusqu’à 10 ans de prison. Peu importe le consentement parental, peu importe l’avis des psychiatres suivant l’enfant. La loi fédérale s’impose, inflexible.

Pour Marjorie Taylor Greene, ce vote scelle un engagement pris devant les électeurs. « Ce texte est un reflet direct du décret du président Trump et des promesses de campagne de chaque républicain en 2024 », martèle-t-elle. La stratégie républicaine se dévoile : transformer cette interdiction en victoire politique majeure, symbole du retour aux valeurs conservatrices.

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