Le matin arrive lentement, la lumière rampant à travers les stores avec une chaleur hésitante. Je remue, la douleur dans mon corps est un réveil familier.
Aujourd’hui c’est le jour du rendez-vous.
La pensée m’envoie un choc, un mélange de nerfs et de démission.
« Allez-y », je murmure, en repoussant les couvertures.
Le rituel commence – douche, robe, une gorgée de thé qui fait peu pour calmer mon cœur coureur.
Le miroir attrape mon œil, une réflexion que je ne peux pas encore échapper.
« Vous êtes plus que cela », je me rappelle doucement, bien que les mots se sentent portés.
Le voyage à la clinique est un flou des vues et des sons, mon esprit ailleurs, se vantant pour ce qui est à venir.
À l’intérieur, la salle d’attente est son mélange habituel de stérile et de sombre.
Les visages vont et viennent, chacun portant sa propre histoire, ses propres batailles.
