La visite se termine, me laissant un mélange de soulagement et d’incertitude persistante.
Alors que je sors, le monde se sent plus grand, plus vaste que les limites de la clinique.
La chaleur du soleil est un doux rappel que la vie continue au-delà de ces murs.
Je marche lentement, laissant chaque pas m’ancrer au présent.
Les rues familières s’avancent, chacune bordée de souvenirs et de moments.
Aujourd’hui était un pas, un petit pas, mais encore un pas en avant.
Je tiens aux mots du spécialiste : « Nous allons comprendre cela ensemble », les rejouant dans mon esprit comme un mantra.
Le voyage est loin d’être terminé, mais pour l’instant, je me réconforte dans la compréhension partagée.
Quand j’arrive à mon appartement, l’odeur de l’antiseptique qui s’accroche encore à mes vêtements, je m’arrête.
Le portable est assis là où je l’ai laissé, les mots que j’ai tapé brillent encore sur l’écran.
Je les lis à nouveau, sentant le poids et la résolution qu’ils portent.
Ce n’est pas la fin.
Mais c’est un début de genre.
Remarque: Cette histoire est une œuvre de fiction inspirée par des événements réels. Les noms, les caractères et les détails ont été modifiés.