Florent Pagny défend la purge de l’État argentin : « Supprimer des ministères et virer les improductifs, c’est ce qu’il faut faire »

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L’Annonce Choc De Florent Pagny Sur Le Plateau De Quotidien

Vendredi 12 décembre, Florent Pagny débarque sur le plateau de Quotidien. À quelques mois de sa nouvelle tournée, le chanteur de 64 ans se prête au jeu des questions-réponses avec Yann Barthès. Tout bascule quand l’animateur lui lance : « Si vous étiez président de la République, que feriez-vous en premier ? »

La réponse claque comme un coup de tonnerre : « Si j’étais président, je ferais comme Milei. »

Le plateau se fige. Javier Milei, président argentin aux méthodes brutales, comme modèle politique ? Barthès accuse le coup, visiblement surpris. Mais Pagny ne recule pas. Il assume totalement cette référence au chef d’État connu pour ses coupes drastiques dans les dépenses publiques et sa guerre contre l’inflation.

La phrase fait mouche. En quelques mots, l’artiste vient de transformer une interview promo en déclaration politique. Les réseaux sociaux s’enflamment immédiatement. Certains applaudissent sa franchise, d’autres crient au scandale. Florent Pagny ne fait jamais les choses à moitié, et cette sortie médiatique en est la preuve éclatante.

Mais qu’admire-t-il exactement chez ce président controversé ?

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Les Mesures Radicales De Milei Que Pagny Admire

Florent Pagny ne s’arrête pas à cette déclaration. Il détaille, chiffres à l’appui, ce qui le fascine chez Javier Milei. Et les exemples qu’il donne font froid dans le dos.

« Il a viré la moitié de ce qu’on appelle des « gnocchis », ces employés publics qui venaient chercher l’argent, mais ne venaient pas travailler », lâche le chanteur. Des fonctionnaires fantômes, payés sans pointer, licenciés en masse. Une purge brutale dans l’administration argentine.

Mais ce n’est pas tout. Le président argentin a réduit son gouvernement de 70 à 9 ministères. Oui, vous avez bien lu : 70 ministères ramenés à 9. Une restructuration massive qui fait passer n’importe quelle réforme française pour de la dentelle.

« Il leur a dit : il n’y aura pas de voiture de fonction ni de première classe », poursuit Pagny. Fini les privilèges, fini le confort des élites. Milei a prévenu dès son arrivée : « Il n’y a pas d’argent, on va faire des économies sur l’État lui-même. »

Le résultat ? Une inflation stabilisée. Pas résolue, mais stabilisée. Pour Pagny, c’est la preuve que des décisions radicales peuvent payer. Même si la méthode choque, même si les dégâts collatéraux sont réels. L’efficacité avant tout.

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Quand Florent Pagny Défend Une Vision Économique Sans Filtre

Mais Florent Pagny n’est pas naïf. Il sait que Javier Milei ne fait pas dans la dentelle. Et il le dit cash : « Il fait des conneries. »

L’aveu est direct, sans langue de bois. Le chanteur ne glorifie pas aveuglément le président argentin. Il reconnaît les dérives, les excès, les décisions contestables. Pourtant, il ajoute immédiatement : « Sauf qu’il a réussi à stabiliser un petit peu l’inflation. »

Ce « sauf que » résume tout. Pour Pagny, les résultats comptent plus que les méthodes. Peu importe les critiques, peu importe les protestations. Si ça marche, ça marche. Une logique d’efficacité brute qui tranche avec le discours politique habituel.

Sa position est assumée : l’État doit d’abord faire des économies sur lui-même avant de demander des efforts aux citoyens. Pas de privilèges, pas de gabegie, pas de postes bidons. Une rigueur qui commence par le sommet.

Cette franchise désarme. Florent Pagny ne cherche pas à plaire, il ne calcule pas ses mots. Il dit ce qu’il pense, avec cette liberté de ton qui le caractérise depuis toujours. Que ce soit sur la scène, face au fisc, ou maintenant sur un plateau télé.

Un discours qui détonne dans le paysage médiatique français, où l’on préfère souvent nuancer, temporiser, arrondir les angles. Lui va droit au but.

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Révélations Personnelles : 25 Ans Sans Voir Vanessa Paradis

Après les déclarations politiques, l’interview prend un virage inattendu. Yann Barthès ramène Florent Pagny sur un terrain plus intime : Vanessa Paradis.

La réponse tombe, simple et directe : « Ça doit faire au moins 20-25 ans qu’on ne s’est pas vus. »

Vingt-cinq ans. Un quart de siècle sans croiser celle qui fut l’un des amours les plus médiatisés de sa vie. À la fin des années 1980, leur couple faisait les gros titres. Elle avait à peine 16 ans, lui 25. Neuf ans d’écart qui alimentaient déjà les chroniques people.

Florent Pagny précise qu’ils se sont parlé récemment. Mais pas pour rattraper le temps perdu. « On s’est parlé au moment où j’ai parlé à beaucoup de gens parce que le moment était un peu plus grave. »

L’allusion est claire : sa maladie. Le cancer du poumon diagnostiqué en 2022 qui l’a éloigné de la scène pendant deux ans. Ce moment où les anciens amis, les anciennes flammes, reprennent contact. Par solidarité, par émotion.

Mais au-delà de cet appel, le silence. Pas de rancœur dans ses mots, juste un constat factuel. Deux vies qui ont continué séparément, sans points de contact.

Une confidence pudique qui rappelle que derrière l’artiste provocateur et le commentateur politique, il y a un homme avec son passé, ses souvenirs, ses histoires d’amour refermées.