Le Drame Sur Le GR10 : Trois Jours D’Angoisse Et Un Corps Retrouvé
Jeudi 5 mars 2026. Une randonneuse de 63 ans s’élance seule sur une variante du GR10, entre les Eaux-Bonnes et Gourette, dans les Pyrénées-Atlantiques. Elle ne reviendra jamais. Trois jours durant, les secouristes du peloton de gendarmerie de haute montagne vont multiplier les recherches, scrutant chaque recoin de ce terrain escarpé. L’espoir s’amenuise à mesure que les heures s’égrènent.
Dimanche 8 mars, en début d’après-midi, les secouristes font la macabre découverte. Le corps sans vie de la sexagénaire gît à l’aplomb d’une falaise. Triste dénouement pour cette femme qui, quelques jours plus tôt, avait simplement décidé de partir en randonnée. L’alerte avait été donnée vendredi, lorsque la randonneuse n’avait plus donné signe de vie. Pendant soixante-douze heures, les équipes spécialisées ont parcouru les sentiers, exploré les zones difficiles d’accès, espérant la retrouver saine et sauve.
Mais la montagne ne pardonne pas. Cette tragédie rappelle la violence des Pyrénées, particulièrement en cette période où l’hiver desserre à peine son étreinte. Une femme partie randonner, une famille qui attend des nouvelles, puis cette découverte qui transforme l’inquiétude en drame définitif.
La Scène De La Découverte : Un Corps Au Pied D’Une Falaise
Dimanche après-midi, les gendarmes du peloton de haute montagne progressent sur le terrain accidenté. Leurs yeux balaient les rochers, les à-pics, les zones d’ombre. Puis, au pied d’une falaise, la silhouette. Le corps de la randonneuse repose à l’aplomb de la paroi rocheuse, dans une position qui ne laisse guère de doute sur la violence du choc.
L’emplacement parle de lui-même. Entre les Eaux-Bonnes et Gourette, cette variante du GR10 serpente à flanc de montagne. Par endroits, le sentier longe des passages exposés où la moindre glissade peut être fatale. La sexagénaire a-t-elle perdu l’équilibre ? S’est-elle aventurée trop près du bord ? Les gendarmes sécurisent les lieux, constatent, photographient.
La scène révèle un drame brutal. Pas de traces d’agression, pas d’indices suspects. Tout converge vers l’accident de montagne, cette fatalité qui frappe chaque année les randonneurs, même les plus prudents. Le terrain, la météo, parfois un simple moment d’inattention : il ne faut pas grand-chose pour basculer. Ici, dans les Pyrénées-Atlantiques, la falaise a eu raison de cette femme venue chercher l’air pur des sommets.
Reste maintenant à comprendre ce qui s’est réellement passé dans ces derniers instants.
L’Enquête S’Ouvre : Malaise Ou Chute Fatale ?
