Plus de 300 auteurs et acteurs du monde de l’édition, emmenés par Leïla Slimani, Virginie Despentes et Emmanuel Carrère, appellent dans une tribune publiée par la Tribune Dimanche à la création d’une « clause de conscience » dans leur secteur, après le « licenciement » du PDG de Grasset, Olivier Nora.
« Il est temps de poser une limite. Cette limite a un nom : la clause de conscience. Elle existe pour les journalistes. Elle doit être étendue, non pour fragiliser les entreprises, mais pour rétablir un équilibre élémentaire entre la liberté d’entreprendre et la liberté de ne pas servir ce que l’on réprouve », réclament les signataires.
