26 juillet 2026 Feed v2

Inflation : une Britannique facture 21,50 € par personne à sa famille pour Noël et dégage 56 € de bénéfice

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Image d'illustration © Buzzday
Image d’illustration © Buzzday

Une Britannique Facture 21,50 € Par Tête Pour Son Réveillon De Noël

La scène se passe sur Instagram, fin novembre. Whitney Ainscough, 32 ans et 200 000 abonnés au compteur, publie une vidéo qui va mettre le feu aux poudres. Son annonce ? 23 dollars par personne pour le réveillon de Noël chez elle. Oui, vous avez bien lu : cette mère de famille britannique fait payer ses convives pour partager la table des fêtes.

L’audace de la démarche frappe d’emblée. Whitney ne s’excuse pas, ne se justifie pas dans les grandes largeurs. Elle expose simplement les faits : « Pour Noël, je double la mise à 23 dollars – à Noël, on fait beaucoup plus de choses. » Car cette pratique n’a rien d’exceptionnel chez elle. Depuis des mois déjà, elle facture 11 dollars le déjeuner dominical en famille. Un tarif qu’elle juge « simple et correct ».

Les réactions ne se font pas attendre. Entre stupéfaction, indignation et soutiens surprenants, la vidéo fait le buzz. Certains crient au scandale, d’autres applaudissent la transparence. Dans les commentaires, ça débat ferme : faire payer sa famille pour Noël, est-ce du pragmatisme ou de la pingrerie ?

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Whitney, elle, assume totalement. Pas question de faire marche arrière. Pour cette trentenaire aux finances surveillées de près, l’inflation ne pardonne pas. Et si recevoir coûte cher, pourquoi ne pas partager la note ?

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Les Raisons Assumées D’une Pratique Controversée

Derrière cette décision qui choque, Whitney a ses raisons. Et elle les expose sans détour. Tout démarre quand elle quitte son emploi et bascule dans le système des aides sociales. Les fins de mois deviennent tendues, mais sa réputation de bonne cuisinière, elle, reste intacte. « Tout le monde adorait mes dîners. Mais je n’avais plus les moyens de cuisiner », confie-t-elle.

La solution s’impose d’elle-même : faire contribuer ceux qui profitent de sa table. Whitney liste les coûts sans état d’âme : « Ils utilisaient mon gaz, mon électricité, regardaient la télévision et tout ça en plus de dîner. » Une logique comptable implacable. Pour elle, 11 dollars par tête couvrent à peine les frais réels. Pas question de s’endetter pour nourrir la galerie.

Cette démarche s’inscrit dans un contexte plus large. L’inflation frappe dur, partout. En France, le budget moyen pour Noël tombe à 491 euros cette année, le niveau le plus bas depuis 2017 selon une étude Cofidis. Les produits festifs flambent, les portefeuilles se serrent. Whitney n’est peut-être pas seule à faire ses calculs.

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