La soirée apporte une solitude tranquille alors que je rentre chez moi.
Les rues sont vivantes avec l’agitation des autres, les gens se précipitent devant, leur vie est floue de mouvement.
Chaque pas à la maison se sent plus long que le dernier, chaque bloc une petite victoire.
Au loin, je vois mon immeuble, sa façade familière une vue de bienvenue.
A l’intérieur, le silence me salue encore une fois.
Je m’installe dans le confort usé de mon petit salon, la lumière du soir jetant des ombres douces sur les murs.
Il y a une pile de livres sur la table, attendant d’être lu, mais mon esprit est trop fatigué pour se concentrer.
Au lieu de cela, je laisse mes pensées dériver, considérant les jours à venir.
Le bilan de santé ressemble à un compte à rebours, chaque jour qui passe.
Je pense aux boissons modestes et naturelles mentionnées dans l’article, me demandant si elles pourraient aider.
La pensée est à la fois optimiste et teintée de doute.
La nuit tombe, je me prépare au lit, la routine familière et réconfortante.
J’essaie de repousser l’inquiétude, en me concentrant plutôt sur les petits moments de la journée qui ont apporté un sourire.
Mais la peur persiste, une ombre qui refuse de se faner complètement.
Tandis que je me couche au lit, je me dis que demain sera mieux, que d’une certaine façon, les choses vont s’améliorer.
Mais l’incertitude demeure, la voie à suivre n’est pas claire.
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