La journée s’est déroulée avec ses rythmes habituels, mais une tension a envahi l’air. J’ai déménagé dans la maison, mes tâches une série de mouvements familiers.
Mais mes pensées revenaient au garçon et ce petit morceau de plastique presque invisible.
J’ai essayé de repousser la pensée, en me concentrant sur mes tâches, mais elle a persisté, un murmure persistant au bord de mon esprit.
Le silence du garçon était une constante, un rappel des luttes qui existaient sous la surface de cette vie somptueuse.
Tandis que j’épousse les étagères de l’étude, j’ai entendu les assistants discuter de la prochaine visite de l’audiologue.
Le ton a été brouillé, un mélange d’anticipation et de démission. Ils espéraient des réponses, mais se méfiaient de la déception.
« …
Les mots non prononcés pendaient en l’air, reflet de l’incertitude qui surgissait dans la maison.
Je me demandais s’ils avaient aussi remarqué le petit appareil dans l’oreille du garçon, ou s’il avait passé leur attention comme tant d’autres.
Le père du garçon était rarement à la maison, son absence était un vide que la maison avait appris à naviguer.
