J’ai résisté à ma vieille cuisine le samedi soir quand mon fils a dit : « Je me marie demain. Au revoir. ‘

Je suis resté là, laissant le silence remplir l’espace qu’il a laissé derrière.

Le jardin encore visible, inchangé par le chaos intérieur.

Mon cœur a souffert pour ce qui a été perdu, pour ce qui a été pris.

Le chauffage est un compagnon constant dans ma solitude.

— Je dois voir l’avocat, me dis-je, rompant le silence.

L’idée était redoutable, accablante.

Mais c’était quelque chose que je devais affronter.

J’ai respiré, je me suis stabilisé.

La pièce se sentait légèrement moins oppressive.

Mais l’incertitude est restée, une ombre dans le coin.

J’ai regardé autour, aux murs familiers.

Ils avaient tant vu, ils avaient tant de souvenirs.

Ils avaient l’impression de appartenir à quelqu’un d’autre.

Le bourdonnement du chauffage a continué, un rappel du passage du temps.

« Je dois le faire », répétai-je, un mantra de toutes sortes.

Il n’y avait pas d’autre choix, pas maintenant.

La finalité de tout cela était inévitable.

Remarque: Cette histoire est une œuvre de fiction inspirée par des événements réels. Les noms, les caractères et les détails ont été modifiés.