À mesure que la nuit s’approfondit, je reste dans mon siège, le presse-papiers a un poids solide dans mes genoux.
Le rythme de l’hôpital continue autour de moi, un pouls constant qui résonne dans les couloirs.
Je pense à la réunion du comité d’examen, au potentiel de changement, pour que la vérité se fasse enfin jour.
Mais le doute persiste, une ombre qui refuse de se dissiper.
Néanmoins, je m’accroche à la possibilité, aussi mince soit-elle, que ma documentation tranquille puisse faire une différence.
Dehors, le monde continue, ignorant le drame qui se déroule à l’intérieur de ces murs.
Je regarde l’horloge, en notant l’heure, un petit rituel qui me retient dans le moment.
Il y a là une touche de mouvement au bord de ma vision, un médecin passant, profondément réfléchi.
Sa présence rappelle les vies en jeu, l’équilibre délicat entre la vie et la mort qui pend dans chaque décision.
Dans le silence, j’entends le son faible d’un téléphone vibrant, un contraste frappant avec le silence.
C’est un rappel des appels sans réponse du mari, des questions sans réponse qui restent dans les airs.
Comme la nuit s’allonge, je m’assieds dans la salle d’hôpital stérile, regardant et attendant, pris dans un moment qui se sent à la fois interminable et éphémère.
Remarque: Cette histoire est une œuvre de fiction inspirée par des événements réels. Les noms, les caractères et les détails ont été modifiés.