13 juin 2026 Feed v2

Jean Dujardin rend hommage à Bruno Salomone, son complice de 30 ans mort à 55 ans : « Je te pleure et je t’aime »

La Disparition Qui Bouleverse Le Monde Du Spectacle

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La nouvelle tombe ce dimanche 15 mars comme un coup de massue. Bruno Salomone s’est éteint à l’âge de 55 ans, emporté par une longue maladie qu’il combattait loin des projecteurs. L’acteur, visage familier de millions de Français, tire sa révérence en silence.

Pour des générations entières, Bruno Salomone reste indissociable de Denis Boulay, ce père de famille attachant et maladroit de « Fais pas ci, fais pas ça » sur France 2. Chaque semaine, les téléspectateurs suivaient ses déboires domestiques, ses disputes avec les Lepic, ses tentatives désespérées de rester « cool » face à ses ados. Un personnage qui lui collait à la peau tant il semblait l’incarner avec naturel.

L’annonce de sa disparition provoque une vague d’émotion immédiate dans le monde du spectacle. Les témoignages affluent, sidérés, incrédules. 55 ans seulement. Une carrière encore pleine de promesses brutalement interrompue. Sur les réseaux sociaux, les messages se multiplient, tous saisis par la même stupeur.

Parmi ces voix bouleversées, une se détache. Celle de Jean Dujardin, son complice de toujours. L’acteur oscarisé ne peut retenir son chagrin. Entre ces deux-là, l’histoire remonte à bien plus loin que les plateaux télé.

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Jean Dujardin Et Bruno Salomone : Une Amitié De Plus De 30 Ans

Leur histoire commence au début des années 1990, loin des tapis rouges et des Césars. À l’époque, Jean Dujardin et Bruno Salomone ne sont que deux jeunes comédiens fauchés qui rêvent de faire rire. Ils se rencontrent au sein de la troupe comique « Nous Ç Nous », aux côtés d’Éric Massot, Emmanuel Joucla et Éric Collado.

Sur scène, leur alchimie est immédiate. Les deux complices se donnent la réplique dans des sketchs à l’humour absurde qui font mouche auprès du public. Leur complicité saute aux yeux, authentique, jamais forcée. Entre eux, ça fonctionne naturellement.

Cette connivence explose à l’écran en 2005 dans « Brice de Nice ». Bruno Salomone y incarne Igor d’Hossegor, le rival du personnage culte joué par Jean Dujardin. Le film devient un carton et marque toute une génération. Leurs échanges restent gravés : « _Casse-toi, tu pues la mort_ » lance Brice à Igor dans une réplique devenue mythique.

Mais au-delà du succès, c’est plus de trois décennies d’amitié qui les lie. Trente ans de fous rires, de galères partagées, de complicité forgée sur les planches avant que tout ne bascule. Quand Jean Dujardin décroche l’Oscar du meilleur acteur pour « The Artist » en 2012, Bruno est là. Fidèle.

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