J’étais assis sur le lit de l’hôpital quand elle a scruté et dit, Là pour l’appareil photo, comme la tension construite

Les jours qui ont précédé ce moment avaient ressenti comme une lente marche vers une révélation inévitable.

Chaque interaction avec elle avait été un test de ma détermination.

La tension était palpable, sous-courante dans chaque conversation et chaque regard.

J’ai essayé de me concentrer sur les détails banals de la vie, en espérant qu’ils m’ancreraient.

Mais sa présence était un rappel constant de l’équilibre fragile que j’essayais de maintenir.

Dans les moments tranquilles, je pouvais sentir le poids de ce qui n’était pas dit me presser.

C’était comme si nous attendions tous les deux que l’autre fasse le premier pas.

La salle d’hôpital, habituellement un lieu de guérison et de routine, était devenue un champ de bataille.

Ses yeux étaient un défi, son sourire une invitation à un match que je n’étais pas sûr de pouvoir gagner.

Chaque fois qu’elle me regardait, je sentais qu’elle testait les limites de mon silence.

Je me demandais si elle voyait à travers la façade que j’avais soigneusement construite, si elle savait la vérité que je cachais.

Et si elle l’a fait, ce qu’elle prévoyait faire avec cette connaissance.

La dynamique de puissance était claire, et j’étais du côté perdant.

Pourtant, je ne pouvais pas m’amener à briser l’illusion que j’avais créée.

Les enjeux étaient trop élevés, les conséquences trop réelles.

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