J’étais debout près du panier quand le vieux motard est tombé à ses genoux et a tout changé

Dans les jours qui suivent la réunion, la ville semble retenir son souffle, attendant le prochain développement. Les conversations sont plus prudentes, les yeux plus vigilants. Il ya une sensation de marcher sur les coquilles d’oeuf, comme si tout mouvement soudain pourrait briser le calme mal à l’aise.

Au restaurant, je remarque le motard plus souvent maintenant, sa présence au comptoir un événement régulier. Il ne parle pas beaucoup, juste commande son café et s’assied tranquillement, mais il ya un poids à son silence qui est difficile à ignorer.

Un après-midi, alors que je nettoie les tables, il me regarde et me regarde. Il y a une question dans son regard, une question non parlée qui s’accroche dans l’air entre nous.

« …

Je hoche légèrement, je ne sais pas quoi faire d’autre. C’est un petit geste, mais c’est significatif d’une manière que je peux exprimer.

À l’extérieur, la rue continue son rythme habituel, mais il y a un courant sous-jacent de tension qui semble humer juste sous la surface. Les gens se déplacent dans leurs affaires, mais leurs pas sont un peu plus gardés, leurs interactions teintées d’une guerrière qui n’était pas là avant.

Chaque fois, j’entends des extraits de conversation — des questions sur le motard, sur son passé, sur ce qui pourrait se passer ensuite. L’incertitude est palpable, une chose vivante qui semble tisser son chemin à travers le tissu de la ville.

Lorsque je finis mon quart de travail, je ne peux pas secouer le sentiment que tout est équilibré sur un bord de couteau, qu’il ne faudrait pas beaucoup pour basculer les écailles d’une manière ou d’une autre.

La dernière page est où la résolution se sent juste hors de portée, la fin mais non écrite, l’avenir une question ouverte qui nous accroche tous.

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