La nuit se déplaçait lentement, chaque minute traînant sous le poids de l’incertitude.
Après le choc initial, je me suis retrouvé à faire le tour des petites limites de mon appartement.
Mes pensées étaient un jumble, le vélo à travers la peur, la curiosité, et un sentiment rampant de peur.
Il y avait indéniablement quelque chose de mal, mais rien de tangible à saisir.
Chaque creak des planches de plancher, chaque bruit lointain, se sent amplifié dans le silence.
J’ai essayé de me débarrasser de cette sensation, de me convaincre que c’était juste une autre anomalie.
Mais au fond, je savais qu’il y avait plus que rencontrer l’œil.
Le sommeil ne serait pas facile cette nuit-là.
Dans les moments tranquilles, j’ai réfléchi à atteindre quelqu’un, n’importe qui, qui pourrait avoir des réponses.
Mais l’avertissement de l’autre locataire m’a fait écho.
