La réunion traîne, chaque révélation plus complexe que la dernière. Les propriétés, les investissements, le jargon juridique, tout s’estompe.
Pourtant, sous la surface, une nouvelle compréhension commence à se former.
Je réalise que les actions de mon père étaient destinées à nous protéger, à offrir un avenir au-delà des limites de notre présent.
Mais avec ce futur vient le poids des décisions que je n’imaginais pas affronter.
Les anciens restent silencieux, leur présence à la fois rassurante et imposante.
Je regarde l’avocat, son expression de neutralité pratiquée.
Je sais qu’il a d’autres réponses, mais pour l’instant, je dois parcourir le chemin qui m’est posé.
Dehors, le soleil commence à se coucher, jetant de longues ombres sur les terrains de la madrasa.
Le monde se sent différent maintenant, comme si tout avait changé légèrement.
L’absence de Sarah rappelle constamment la fragilité de la vie, l’imprévisibilité de nos voyages.
La réunion se termine, et nous déposons, chacun portant nos propres pensées.
Ma mère marche à côté de moi, son silence un réconfort au milieu du chaos.
Je sais qu’il y aura plus de questions, plus de défis, mais pour l’instant, je tiens à ce que mon père s’en soucie, que ses intentions étaient enracinées dans l’amour.
Quand nous quittons la madrasa, je respire profondément, prêt à faire face à tout ce qui vient ensuite.
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