La veille de la collecte de fonds, je ne pouvais pas dormir.
Je suis éveillé, mon esprit court avec des possibilités et des conséquences.
Dehors, la ville était vivante, ses rues animées d’énergie.
À l’aube, j’ai pensé à la petite fille, à sa détermination, à sa promesse.
Ses mots rappelaient que le changement commence souvent par une seule voix.
Au bureau, l’atmosphère était chargée d’anticipation.
Tout le monde était occupé à préparer la soirée, mais mes pensées étaient ailleurs.
J’ai continué à rejouer la scène dans mon esprit, la demande tranquille de la fille, le silence de l’homme, la promesse qui s’est accrochée dans les airs.
Le moment venu, je savais ce que je devais faire.
La collecte de fonds était en plein essor, la salle remplie de bavardages et de rires.
