Puis vint le jour de la réunion de la mairie.
L’air était épais avec l’anticipation et la tension non parlée.
Maman s’habillait comme d’habitude pour ces choses, dans son équipement tactique, bien qu’il y ait un poids supplémentaire à ses mouvements.
Elle m’a regardé, une communication silencieuse passant entre nous.
Nous savions tous les deux que cette réunion pouvait tout changer.
La mairie était remplie, chaque siège pris, les gens debout le long des murs.
Le maire a ouvert la réunion, et bientôt la parole était ouverte aux préoccupations et aux questions.
Il n’a pas fallu longtemps pour que quelqu’un parle du travail de maman.
Il y avait un murmure d’accord, une vague d’inconfort qui a balayé la foule.
Maman se tenait debout, sa voix était calme.
