Le matin, je ne pouvais pas me secouer : la fille, son chien, et le calme de la récréation que je ne voyais pas venir

Je pense qu’à ce matin-là, la fille a une silhouette mince enroulée contre le tas de sacs poubelles.

Sa vulnérabilité, sa fragilité.

Quelque chose en moi a changé ce jour-là, une réalisation tranquille que je ne peux pas continuer comme je l’ai été.

La réunion se profile, un moment de décision que je ne peux éviter.

J’agirai ou resterai silencieux, et le choix me définira.

Le poids de la pression descend, et je me sens petit sous son ombre.

Mais peut-être, en ce moment, que le changement commence.

Remarque: Cette histoire est une œuvre de fiction inspirée par des événements réels. Les noms, les caractères et les détails ont été modifiés.