Dans les jours qui ont suivi, l’air a augmenté avec une tension qui a appuyé sur nos routines quotidiennes.
Emily s’est gardée plus à elle-même, évitant la cafétéria et se glisser dans et hors des classes avec sa tête tenue basse mais pas vaincue.
Jake, pendant ce temps, a continué ses antiques, son bravado masquer un malaise qui n’était pas là avant.
L’administration de l’école, inconsciente ou indifférente, maintenait leur façade de contrôle, offrant des avertissements vides qui sonnaient creux dans les oreilles de ceux qui savaient mieux.
Chaque jour se sentait comme marcher une corde serrée, l’équilibre toujours précaire.
Les rumeurs tourbillonnaient, chacune plus embellie que la dernière, alimentant le sous-courant de l’anxiété.
La réunion du corps professoral se profilait devant, un tournant potentiel ou juste un autre geste vide.
Emily est restée silencieuse à ce sujet, son expression gardée chaque fois que le sujet surgissait.
Jake, lui aussi, a gardé sa distance, son rire maintenant plus forcé, sans la confiance qu’il avait autrefois.
La tension dans les couloirs était une chose vivante, enroulant plus serré avec chaque jour qui passait.
Conversations brouillées pendant qu’Emily passait, les yeux la suivaient avec un mélange de curiosité et de pitié.
Certains étudiants ont regardé Jake, attendant son prochain mouvement, d’autres ont écarté le drame, ne voulant pas être pris dans le feu croisé.
Pourtant, le silence parlait beaucoup, plus fort que n’importe quel mot.
Après l’école, je me suis sentie longue, en regardant Emily rassembler ses affaires, ses mouvements mesurés et délibérés.
Il y avait une force dans son silence, une défiance tranquille qui parlait de résilience.
Jake’s ombre se profilait au bord de la foule, sa présence rappel constant de la bataille non parlée.
C’était un jeu d’attente, un standoff sans fin claire.
Incertitude accrochée dans l’air, épaisse et palpable.
Chaque interaction, chaque regard, semblait ajouter une autre couche à la tension.
J’étais juste un spectateur, mais le poids de tout cela m’a poussé, rendant chaque jour plus lourd que le dernier.
La question a persisté: combien de temps avant que quelque chose ne donne?
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