La soirée vient, apportant avec elle un sentiment d’anticipation.
Je me retrouve sur le balcon, les yeux scrutant la rue pour n’importe quel signe du motard.
La routine de ma vie se sent perturbée, comme si un nouveau fil avait été tissé dans le tissu de mes jours.
Quand il apparaît enfin, la vue est presque un soulagement.
Il s’approche du porche avec la même détermination tranquille, le chien émergeant pour le saluer.
Il y a maintenant une familiarité avec leur interaction, un rythme qui parle de compréhension.
Je regarde, captivé par le doux échange entre l’homme et l’animal.
C’est un moment de connexion, non parlé mais profond.
Alors que le motard s’en va, je prends une décision.
Je descends du balcon, descends les escaliers pour le rencontrer.
