La maison de promenade est un flou de lampadaires et de fenêtres obscurcies.
Mes pensées reviennent à l’annonce, à la promesse qui se sent si fragile.
À la maison, je m’assieds à la table de la cuisine, des factures empilées à côté de moi.
Les chiffres sont flous, un autre rappel de l’incertitude qui s’étend dans chaque partie de ma vie.
Je pense à la réunion de la mairie, à faire face à la communauté.
Le poids de leurs attentes pèse lourdement.
J’aimerais avoir plus à leur donner, plus que les assurances vagues qui se sentent si creuses.
L’horloge tourne régulièrement en arrière-plan.
Le temps ne s’arrête pas pour l’incertitude.
Elle marche, indifférente à nos luttes.
