Comme la lumière du soir commence à s’estomper, jetant de longues ombres à travers la pièce, une détermination tranquille s’installe.
J’ai fait l’appel, la voix à l’autre bout calme et professionnel.
Ils vont envoyer quelqu’un, ils m’assurent, pour parler, pour comprendre.
Mon mari se tient à côté de moi, sa main repose maintenant sur mon épaule.
Nous attendons, les minutes s’étirant dans une heure, chaque tique de l’horloge un rappel du temps qui passe.
Ma sœur se réveille, ses yeux s’ouvrent, prenant la chambre.
« Tout va bien ? » demande-t-elle, sentant la tension.
J’hésite, puis hoche la tête lentement.
« Juste beaucoup à traiter », je dis, ma voix est stable mais mon cœur bat.
Son regard s’attarde sur moi, un mélange de préoccupation et de confiance.
