Le jour de la réunion est arrivé, et l’air dans l’entrepôt était plus lourd que jamais.
J’ai traversé les mouvements, mon esprit un tourbillon d’anxiété et d’anticipation.
La fille du propriétaire, une figure que je n’avais vue qu’en passant, était maintenant un personnage central de mon drame.
Sa réputation l’a précédée : décisive, tranchante, une force à compter.
Je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qu’elle pensait de moi, de la situation, des accusations portées contre moi.
Alors que je me dirigeais vers la salle de réunion, mon cœur me tapait dans la poitrine, chaque pas faisant écho comme un battement de destin.
La pièce était terrible, l’éclairage dur, une scène pour une confrontation que je ne pouvais éviter.
Elle était déjà là, assise à la table, son regard stable et inébranlable.
J’ai pris une profonde inspiration, m’acier pour ce qui devait venir.
— S’il vous plaît, asseyez-vous, dit-elle, sa voix est calme, mesurée.
