La lumière du matin filtre les rideaux, jetant des ombres douces sur le sol.
Je me réveille devant les autres, en profitant de ces précieux moments de solitude.
Le monde se sent encore, le chaos n’est pas encore réveillé.
Je sirote mon café, j’ai de la force pour la journée à venir.
Comme la maison vient lentement à la vie, je m’attache au rythme familier.
Le battement des pieds, le battement des plats du petit déjeuner.
Le rire de ma fille se mêle aux nouvelles du matin, un bruit de fond réconfortant.
La journée se déroule dans des modèles prévisibles, chaque tâche un tremplin vers l’inévitable nomination.
Et toujours, sous la surface, la tension mijote.
A la table du petit déjeuner, la présence de ma belle-mère est grande.
