Le moment où papa m’a frappé contre le mur et tout ce qui est resté silencieux, je savais que l’interview pourrait tout changer

Je me suis figé pour ce qui semblait être une éternité.

Les murs semblaient se refermer, l’air autour de moi épais avec une tension non résolue.

L’autorité de papa était une présence constante et oppressive dans notre maison.

Ce matin, c’était plus étouffant que jamais.

Chaque pas vers la porte semblait trahir les règles invisibles qui gouvernent nos vies.

Mais le poids de ses attentes était devenu trop lourd à supporter.

Ma sœur était encore sur le canapé, ses yeux se branlent entre son téléphone et le drame.

Elle semblait non fascinée, son indifférence contraste avec la tempête qui sévissait en moi.

Les traces de papa ont fait écho dans le hall, un rappel de l’affrontement qui m’avait secoué.

Dans ce silence, j’ai senti le remorqueur familier de responsabilité me tirer dans des directions opposées.

Une partie de moi voulait se retirer, pour éviter toute confrontation qui pourrait aggraver les choses.

Mais une autre partie de moi savait que cette interview était une chance de se libérer, de créer un espace où je pourrais respirer sans le poids toujours présent des attentes familiales.

J’ai vérifié l’heure, mon entretien était dans moins d’une heure.

L’horloge tictait, chaque seconde un rappel de combien je semblait avoir peu de contrôle sur ma propre vie.

Le temps de la décision s’est évanoui.

Est-ce que je supporterais mon terrain ou céderais une fois de plus aux exigences qui n’ont jamais semblé finir?

La question était en l’air, sans réponse, alors que je rassemblais mes affaires et me tournais vers la porte.

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