Je me suis figé pour ce qui semblait être une éternité.
Les murs semblaient se refermer, l’air autour de moi épais avec une tension non résolue.
L’autorité de papa était une présence constante et oppressive dans notre maison.
Ce matin, c’était plus étouffant que jamais.
Chaque pas vers la porte semblait trahir les règles invisibles qui gouvernent nos vies.
Mais le poids de ses attentes était devenu trop lourd à supporter.
Ma sœur était encore sur le canapé, ses yeux se branlent entre son téléphone et le drame.
Elle semblait non fascinée, son indifférence contraste avec la tempête qui sévissait en moi.
Les traces de papa ont fait écho dans le hall, un rappel de l’affrontement qui m’avait secoué.
Dans ce silence, j’ai senti le remorqueur familier de responsabilité me tirer dans des directions opposées.
