13 juin 2026 Feed v2

Maeva Ghennam convoquée par la police de Dubaï : ses stories sur les attaques iraniennes lui valent une menace d’emprisonnement

L’Influenceuse Filme La Guerre En Panique

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Samedi 28 février, depuis le jardin de sa résidence à Dubaï, Maeva Ghennam sort son téléphone. Le ciel s’embrase. Des missiles iraniens traversent l’horizon nocturne comme des traînées de feu. La starlette de 28 ans filme, le souffle court, la voix tremblante.

« C’est comme du tonnerre, en l’espace de 10 minutes, on a vu trois missiles. Ce sont comme des flammes qui tombent », lâche-t-elle face caméra. Sur les images diffusées en story, on entend ses cris de panique, on devine sa terreur. La scène est glaçante : l’influenceuse des Marseillais capte en direct ce qui ressemble à une attaque de grande ampleur.

Dans une autre vidéo, la Phocéenne lance un appel désespéré : « La France, protégez-nous ! Je suis en panique, il n’y a aucune base de l’armée américaine autour de chez nous, on ne comprend pas. » Elle montre son passeport français, le garde sur elle, prête à fuir si le danger persiste. Pour des millions d’abonnés, Maeva devient le témoin en direct d’un conflit qui s’étend au Golfe.

Mais derrière cette séquence spectaculaire se cache une réalité que l’influenceuse ignore encore : ses stories vont déclencher bien plus qu’une vague d’émotion sur les réseaux.

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Le Piège Se Referme : Bloquée À Dubaï

Maeva Ghennam brandit son passeport français, certaine de pouvoir quitter l’émirat si la situation empire. Sauf qu’elle ne peut pas partir. La réalité administrative la rattrape brutalement : l’influenceuse fait l’objet d’un travel ban imposé par la police locale.

Ce blocage découle d’une altercation avec son ex-compagnon survenue il y a plusieurs mois. Une affaire qui la cloue au sol, littéralement. Pendant que les missiles traversent le ciel, la starlette des Marseillais réalise qu’elle est coincée dans la zone de conflit. Son statut de ressortissante française ne change rien : aux Émirats, les mesures judiciaires priment sur tout.

L’ironie est cruelle. Là où d’autres expatriés peuvent fuir vers l’aéroport, Maeva reste prisonnière de sa vie dubaïote. Les « flammes qui tombent » qu’elle filme avec terreur deviennent le décor forcé de son quotidien. La panique exprimée dans ses stories prend une dimension nouvelle : ce n’est plus seulement la peur du bombardement, c’est celle d’être prise au piège sans échappatoire possible.

Mais le pire reste à venir. Car en filmant ces scènes de guerre, l’influenceuse vient de franchir une ligne rouge qu’elle ignore encore. Les autorités locales, elles, ont tout vu.

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